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Une liste de trucs à propos du Dernier Vidéoclub

Cela fait un bon moment que je vous parle de ce roman mais que je ne vous en dis pas grand chose. Donc c'est parti pour quelques faits à propos du "Dernier Vidéoclub avant la fin du monde"!



1. La genèse


J'ai commencé à écrire le Dernier Vidéoclub pendant l'automne 2020, mais l'idée du roman a pointé le bout de son nez vers avril 2020. Oui, pendant le premier confinement, très original, je sais. D'autant que la situation exceptionnelle de ce printemps a réellement joué un rôle dans mon inspiration.

Vous vous rappelez quand tout le monde était confiné chez soi et qu'il y avait la crainte de ne plus avoir accès à Netflix et compagnie parce qu'il y avait trop de gens sur internet en même temps ? Eh bien moi, je n'étais pas du tout inquiète avec ma précieuse collection de DVD, car je savais que j'avais de quoi tenir trèèèèès longtemps sans m'ennuyer.

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Bon, ça c'est juste pour la petite anecdote, mais en vrai, il y avait pas mal de débats et d'inquiétudes à propos de la culture, de son accessibilité, et tout particulièrement dans le milieu du cinéma pour qui la pandémie a accéléré un phénomène déjà inquiétant, à savoir: le délaissement des salles et la mort du support physique au profit des services de streaming. Ce sont des questions qui m'ont beaucoup travaillé à ce moment-là (et encore aujourd'hui d'ailleurs) et elles ont sans aucun doute impacté le propos du Dernier Vidéoclub. (et il va sans dire, l'ambiance "fin du monde" aussi)



2. La genèse bis


Durant ce même premier confinement, j'ai regardé un film (non, pas un seul évidemment, mais un qui a son importance), un film plutôt anecdotique d'ailleurs, mais qui m'a tout simplement offert la vraie première étincelle d'histoire pour le roman. C'est là qu'a commencé à naître l'idée d'une étudiante qui rentre dans son village natal, en quête de réponses sur son avenir.

(Le film en question est Feel the beat, sur Netflix. Un film de danse au schéma assez classique mais plutôt mignon et qui donne le sourire. J'ai un attrait particulier pour les films de danse en général, mais ce n'est pas la question ici.)

J'avais désormais envie d'écrire un roman contemporain et feel-good, avec ce schéma narratif de "retour aux sources". Quelque chose de fun, d'un peu absurde (mon type d'humour préféré), qui évoquerait la nostalgie tout en donnant espoir en l'avenir. Et qui parlerait de cinéma. Le point de départ du Dernier Vidéoclub était né.

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3. Visiter les lieux


L'action du Dernier Vidéoclub se passe donc à notre époque, dans un petit bourg du centre de la France répondant au doux nom de Charmans (on prononce le "s"). Pour les besoins de l'histoire, il me fallait un endroit plutôt isolé, rural et éloigné des distractions estivales telles que la plage. Un endroit où on s'ennuie un peu quoi. La Corrèze m'a donc semblé parfaite pour situer Charmans (pardon la Corrèze).

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Il s'agit bien sûr d'un lieu fictif, mais il est basé sur un petit village dénommé Beynat, dont j'ai longuement arpenté les rues sur Google Maps pour trouver l'inspiration. Beynat s'avère être un peu plus petit que mon bourg fictif mais vous pouvez vous faire une idée de l'ambiance de Charmans en le visitant vous aussi! (spoiler: c'est plutôt calme)

Mais alors vous allez me dire: quelle est la probabilité qu'un vidéoclub existe encore dans un bled aussi paumé? Aucune. But... that is un peu le sujet justement XD


(J'en profite pour glisser cet article de Vice qui m'a inspiré:

https://www.vice.com/fr/article/qvgxxx/oui-il-y-a-encore-des-gens-qui-louent-des-dvd-video-express-bruxelles )



4. Beaucoup de références !


Oui, alors il y a beaucoup de références dans le Dernier Vidéoclub. Faut vous y préparer.

Déjà, le titre. C'est un double hommage puisque cela fait référence au Dernier restaurant avant la fin du monde (The restaurant at the end of the universe), deuxième tome du "Guide du Voyageur Galactique" de Douglas Adams. Une œuvre importante de la SF et référence geek par excellence. Je suis personnellement une fan de l'adaptation ciné H2G2.

C'est aussi le titre français du film "Le dernier pub avant la fin du monde" (At world's end en anglais) d'Edgar Wright, qui fait partie de la célèbre trilogie Cornetto et dont l'un des autres films "Shaun of the dead" m'a également servi d'inspiration.

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Non, mais voilà, c'est pour vous poser un peu le tableau.

Alors attention, pas besoin de connaître les films, séries ou autres œuvres citées dans le roman pour le comprendre, et d'ailleurs, ayant une culture cinéphile très mainstream, la plupart des œuvres référencées sont globalement connues, mais je ne pouvais pas écrire un livre sur un vidéoclub sans m'amuser avec cette cinéphilie :)

J'avoue, il y a quelques références un peu pointues dans le lot, notamment dans les titres des chapitres, alors j'offre un cookie à celui ou celle qui les trouvera toutes !



5. Quelques infos en vrac


Dans le Dernier Vidéoclub, on parle aussi de peinture.

Le récit se passe en été. Delà là dire que ce sera LE roman de l'été, il n'y a qu'un pas... ;p

Il sent bon la nostalgie des années 90 (coucou c'est moi l'autrice!) mais comme les personnages ont la vingtaine, leurs références sont plutôt celles des années 2000.

Il y a un tableau pinterest pour l'ambiance du roman et les personnages disponible ici: https://www.pinterest.fr/manonsorbiermage/le-dernier-vid%C3%A9oclub-avant-la-fin-du-monde/



Voilà, c'est tout pour cette fois! J'espère que ces petits faits/anecdotes sur Le Dernier Vidéoclub vous auront permis de cerner un peu mieux le roman et je vous dis à bientôt pour d'autres articles sur le sujet!







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